FR EN

Retour — 01 Platform & Cloud

ARCL — architecture hybride résiliente

Un socle self-service redondé entre Azure et un cloud privé, décrit intégralement en Infrastructure as Code.

Rôle
Conception & implémentation infra
Cible
Azure × cloud privé
Approche
100 % Infrastructure as Code
Enjeu
Haute disponibilité

Contexte

L'objectif : un socle self-service qui reste disponible quand l'un des deux clouds tombe. Pas une architecture hybride de principe — une architecture hybride qui survit à la perte d'un côté, et dont on peut le prouver.

Architecture

Azure porte les frontaux et la répartition de charge ; le cloud privé sous MicroStack/OpenStack porte l'état. Les deux côtés sont reliés par un tunnel chiffré WireGuard, qui sert de plan de communication unique entre les composants.

La donnée vit dans un cluster PostgreSQL géré par Patroni : élection du primaire, bascule automatique, réplication continue. Les volumes sont provisionnés via Cinder côté privé.

Azure · Azure Load Balancer · OpenTofu · MicroStack / OpenStack · WireGuard · PostgreSQL · Patroni · Cinder

Ce que j'ai fait

Résultat

[TODO: métrique] RTO mesuré de la bascule Patroni, ou temps de reconstruction complète de l'environnement depuis l'IaC. Ce sont les deux seuls chiffres qui prouvent qu'une architecture est réellement résiliente ; tant qu'ils ne sont pas mesurés, le reste est une intention.

Ce que j'en retire

La haute disponibilité ne se décrète pas au niveau du diagramme. Elle se joue sur les détails : le comportement du load balancer pendant l'élection Patroni, ce qui se passe quand le tunnel bat, et le fait de savoir — ou non — reconstruire l'ensemble d'une seule commande.

Me contacter Retour